Ou alcool et fumé
se mélangent
Sombre spectacle et monologue
étrange
Besoin de touche le
fond
Cette
nécessité comme un desir abscons
Atteint le seuil de la
déraison
Mes démons rôdent et me veillent
Fidèles serviteurs d’un passé en sommeil
Me
rappelant qu’aucun acte n’est veniel
Dans cette Etrange déchéance
Ou j’y
trouve complaisance
Je m’enivre et je te
pense….
Par Aude
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Publié dans : Nuits blanches
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Envahisseuse insidieuse et
pernicieuse
Qui rôde et se cache à des fins
ombrageuses
Qui arrache ce morceau de chair qui
me sert de cœur
A chaque fois qu’elle me serre, cette
amante, a ses heures
Viennent ensuite les doutes et les
pensées serviles
Dont l’égerie n’est autre que cette
amante trop vile
Qui s’immisce et m’attache de lourdes
chaines
Qui finalement rendent mes emois et
mes émotions vaines
Cette amante, à ses
heures…
Cette amante, c’est la peur
Par Aude
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Publié dans : La peur
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Responsables des passions amputées
Des désirs et des émotions
frustrés
Laissant derrière nous des gravats
inutiles
De remords et regrets intronisés,
indélebiles
Ces luttes permanentes, ces conflits
intérieurs
Ces combats qui se livrent et qui enfantent nos
peurs
Atomisent sans scrupule la survie de nos
émois
Annihile, à demeure, ce qui vit au plus profond
du « Moi »
Encore combien de
doutes
Pour nourrir ces
regrets
De n’avoir pas pu dire, de n’avoir pas pu
faire
De capturer chacune des émotions pour les faire
taire
De nous priver pour un instant de nous fondre
sans remords
Dans les bras de la vie, comme une
repentance,
injuste tort
Par Aude
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Publié dans : Doutes
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C’est un
moment de vide qui s’installe
Un
sentiment inopiné insipide et vénal
Un
parasite redouté de l’humeur
Un
vautour avide qui menace vos heures
Comme
une crise de panique et d’angoisse
L’onde
profonde insidieuse exulte et se pavoise
Vertige
des émotions fragiles et perturbées
Je me
traine avec peine, je me traine à vos pieds
Mes
pensées les plus fortes désormais vulnérables
Harpie
de douleur je m’installe et mange à votre table
Mon
regard est baissé, résigné mais le votre me guette
Vous
m’épiez ne craignant quelques troubles fêtes
Qu’enfin
la force me soit donnée pour vous faire face
Que le
vide se comble dans votre univers tenace
Qu’enfin
je puisse te voir sans douleur…
Qu’enfin je puisse te voir
mon Ange, mon cœur…
(pour l'ange)
Par Aude
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Publié dans : Manque
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